Par Louis Marie Kakdeu
Malgré la mise en service du barrage de Nachtigal (420 MW) en 2025, le déficit énergétique camerounais persiste, révélant les limites d’une politique trop centralisée et trop dépendante de l’hydroélectricité.
Or, il n’y a point d’industrie sans énergie. Cette assertion est d’autant plus vraie qu’au Cameroun, la centrale hydroélectrique d’Edéa 1 avait été construite en 1953 entre autres pour alimenter l’industrie électrochimique d’ALUCAM. Mais depuis lors, le développement énergétique n’a pas suivi la croissance démographique, qui se maintient autour de 3 % par an depuis les années 1970.
Depuis plus de vingt ans, le pays vit au rythme des coupures intempestives d’électricité qui font fonctionner au ralenti ses activités économiques. Dans le débat public, la question n’est plus de savoir A QUI LA FAUTE : le déficit d’investissements et les lacunes de gestion patrimoniale, héritées de la création de la Société Nationale d’Électricité du Cameroun (SONEL) en 1974, sont connus de tous. La question qui taraude les esprits reste entière : comment résoudre durablement ce problème ?
Lire la suite...Comment mettre fin aux coupures d’électricité au Cameroun ?
À l’issue de la campagne pour l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, le candidat du Social Democratic Front (SDF), Joshua Osih, a livré un message empreint de sérénité, de gratitude et de patriotisme.
Éséka, 13 septembre 2025 – À l’aube de la commémoration du 67ᵉ anniversaire de l’assassinat de Ruben Um Nyobé, figure historique de la lutte pour l’indépendance et la réunification du Cameroun, le président du SDF (Social Democratic Front) et candidat à l’élection présidentielle du 12 octobre 2025, Joshua Osih, s’est rendu en toute discrétion sur la tombe du Héros national à Éséka, dans la région du Centre.



